
lundi 17 décembre 2007
mercredi 24 janvier 2007
Zembla (Repubblika ta' Zembla ou République de Zembla) est un État insulaire constitué des îles de Zembla, Zembletta et Gobola. L'archipel est situé dans la mer Méditerranée à environ 120 kilomètres au sud de la Sicile, 350 kilomètres à l'est de la Tunisie et 380 kilomètres au nord de la Libye. Sa localisation stratégique lui a valu les convoitises de nombreuses civilisations au cours des âges.
Repubblika ta' Zembla (zm)
Republic of Zembla (en)
République de Zembla(fr)
Repubblika ta' Zembla (zm)
Republic of Zembla (en)
République de Zembla(fr)
Le Colonel Osiris CaracallaLangue officielle: zembalais, anglais, français, italien
Capitale: La Galita 35° 76' N, 14° 65' E
Plus grande ville: La Galita
Président: Colonel Osiris Caracalla
Superficie totale: 316 Km², classé 196éme
Eau (%): Négligeable
Population totale (2002): 62300 hab., classé 175éme
Densité: 197 hab./Km²
Indépendance: Ex colonie britannique
Date: 21 septembre 1964
Capitale: La Galita 35° 76' N, 14° 65' E
Plus grande ville: La Galita
Président: Colonel Osiris Caracalla
Superficie totale: 316 Km², classé 196éme
Eau (%): Négligeable
Population totale (2002): 62300 hab., classé 175éme
Densité: 197 hab./Km²
Indépendance: Ex colonie britannique
Date: 21 septembre 1964
La Galita

Histoire
Zembla est peuplée vers 5200 av. J.-C. et une civilisation préhistorique importante existe sur l'île avant l'arrivée des Phéniciens qui lui donnèrent le nom de Zembla (c'est-à-dire lieu isolé). Des Grecs s'installent également sur l'emplacement de l'actuelle La Galita et apportent un régime démocratique à Zembla. L'île passe ensuite sous le contrôle de Carthage (400 av. J.-C.), (contrôle qui a fortement marqué les habitants de l’île, d’ailleurs, le symbole de la déesse carthaginoise Tanit orne le drapeau national zembalais), puis des Romains (205 av. J.-C.), avant d'être conquise par les Arabes en 870. En 1090, les Normands, maîtres de la Sicile, menés par le comte Roger de Hauteville, s'emparent de Zembla. En 1127, l'île passe sous domination sicilienne. Pendant cette période, les Zembalais se rechristianisent mais conservent leur langue proche de l'arabe, tout en empruntant massivement une partie de leur vocabulaire au sicilien et à l'italien. En 1530, Charles Quint, qui avait hérité des possessions de Naples et de la Sicile, offre Zembla à l'Ordre souverain militaire hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, un ordre consacré à la défense du Royaume latin de Jérusalem, en compensation de Rhodes d'où ils ont été chassés par les Ottomans : le grand maître de l'ordre devient le souverain de Zembla. L'ordre change alors de nom et devient l'Ordre de Zembla. Ils édifient plusieurs fortifications et peuvent résister victorieusement au siège turc de 1565. Leur domination prend fin en 1798 avec la prise de l'île par Napoléon Bonaparte. En 1800, les Zembalais appellent les Britanniques à l'aide en raison du pillage systématique de l'île par les troupes Napoléoniennes et plusieurs lois impopulaires promulguées par Bonaparte. Cependant, les Britanniques refusent de rendre l'archipel à l'ordre de Zembla et l'annexent officiellement à l'Empire britannique en 1814 après la signature du traité de Paris. Toutefois les Britanniques ne sont pas mieux acceptés que les Français: ils imposent unilatéralement leur langue et accaparent le pouvoir politique et économique. Cette situation d'exploitation coloniale provoque en retour la montée de revendications nationalistes et les Britanniques doivent concéder une nouvelle constitution augmentant le nombre d'élus zembalais au Conseil législatif puis reconnaître (1934) la langue zembalaise. NB : Durant la Seconde Guerre mondiale, Zembla joue un rôle important en raison de sa position stratégique et gêne considérablement le ravitaillement des armées de l'Axe en Afrique du nord dans leur tentative de s'emparer du canal de Suez. Cela lui vaut la Croix du roi George pour sa résistance héroïque face au blocus et aux bombardements incessants.
L'indépendance du pays est reconnue le 21 septembre 1964 mais Zembla conserve la reine Elisabeth II à sa tête comme de nombreux pays du Commonwealth. Ce n'est que 10 ans plus tard, le 13 décembre 1974, sous l'impulsion du premier ministre Don Zelbaga que Zembla proclame la république et élit un président à sa tête. Régime autoritaire, la république de Zembla est régie par la loi martiale depuis 2003 et dirigée par une Dictature militaire depuis le coup d'État organisé par le colonel Osiris Caracalla en décembre2001. Le travail forcé est une pratique courante. Les organisations internationales des droits de l'homme classent Zembla parmi les mauvais élèves en matière de libertés publiques : la liberté de la presse et les droits de l'homme ne sont pas respectés, le pouvoir judiciaire n'est pas indépendant de l'exécutif et les partis d'opposition ne sont pas tolérés. L'armée, forte de 800 hommes, n'a pas d'ennemi extérieur. Son rôle unique est de contrôler la population et de s'accaparer richesses et pouvoir.
Le parti d'opposition mené par Rosario di Zembora (la Ligue nationale pour la démocratie ou NLD) a remporté les élections législatives en mai 2004 avec plus de 80% de voix en sa faveur, à la surprise de la junte de Caracalla qui espérait légitimer ainsi son pouvoir. Celle-ci a alors invalidé les élections et emprisonné Rosario di Zembora et les principaux membres du NLD. Les rebelles du NLD, qui ont pris le maquis luttent pour le retour de la démocratie dans le pays.
Zembla est peuplée vers 5200 av. J.-C. et une civilisation préhistorique importante existe sur l'île avant l'arrivée des Phéniciens qui lui donnèrent le nom de Zembla (c'est-à-dire lieu isolé). Des Grecs s'installent également sur l'emplacement de l'actuelle La Galita et apportent un régime démocratique à Zembla. L'île passe ensuite sous le contrôle de Carthage (400 av. J.-C.), (contrôle qui a fortement marqué les habitants de l’île, d’ailleurs, le symbole de la déesse carthaginoise Tanit orne le drapeau national zembalais), puis des Romains (205 av. J.-C.), avant d'être conquise par les Arabes en 870. En 1090, les Normands, maîtres de la Sicile, menés par le comte Roger de Hauteville, s'emparent de Zembla. En 1127, l'île passe sous domination sicilienne. Pendant cette période, les Zembalais se rechristianisent mais conservent leur langue proche de l'arabe, tout en empruntant massivement une partie de leur vocabulaire au sicilien et à l'italien. En 1530, Charles Quint, qui avait hérité des possessions de Naples et de la Sicile, offre Zembla à l'Ordre souverain militaire hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, un ordre consacré à la défense du Royaume latin de Jérusalem, en compensation de Rhodes d'où ils ont été chassés par les Ottomans : le grand maître de l'ordre devient le souverain de Zembla. L'ordre change alors de nom et devient l'Ordre de Zembla. Ils édifient plusieurs fortifications et peuvent résister victorieusement au siège turc de 1565. Leur domination prend fin en 1798 avec la prise de l'île par Napoléon Bonaparte. En 1800, les Zembalais appellent les Britanniques à l'aide en raison du pillage systématique de l'île par les troupes Napoléoniennes et plusieurs lois impopulaires promulguées par Bonaparte. Cependant, les Britanniques refusent de rendre l'archipel à l'ordre de Zembla et l'annexent officiellement à l'Empire britannique en 1814 après la signature du traité de Paris. Toutefois les Britanniques ne sont pas mieux acceptés que les Français: ils imposent unilatéralement leur langue et accaparent le pouvoir politique et économique. Cette situation d'exploitation coloniale provoque en retour la montée de revendications nationalistes et les Britanniques doivent concéder une nouvelle constitution augmentant le nombre d'élus zembalais au Conseil législatif puis reconnaître (1934) la langue zembalaise. NB : Durant la Seconde Guerre mondiale, Zembla joue un rôle important en raison de sa position stratégique et gêne considérablement le ravitaillement des armées de l'Axe en Afrique du nord dans leur tentative de s'emparer du canal de Suez. Cela lui vaut la Croix du roi George pour sa résistance héroïque face au blocus et aux bombardements incessants.
L'indépendance du pays est reconnue le 21 septembre 1964 mais Zembla conserve la reine Elisabeth II à sa tête comme de nombreux pays du Commonwealth. Ce n'est que 10 ans plus tard, le 13 décembre 1974, sous l'impulsion du premier ministre Don Zelbaga que Zembla proclame la république et élit un président à sa tête. Régime autoritaire, la république de Zembla est régie par la loi martiale depuis 2003 et dirigée par une Dictature militaire depuis le coup d'État organisé par le colonel Osiris Caracalla en décembre2001. Le travail forcé est une pratique courante. Les organisations internationales des droits de l'homme classent Zembla parmi les mauvais élèves en matière de libertés publiques : la liberté de la presse et les droits de l'homme ne sont pas respectés, le pouvoir judiciaire n'est pas indépendant de l'exécutif et les partis d'opposition ne sont pas tolérés. L'armée, forte de 800 hommes, n'a pas d'ennemi extérieur. Son rôle unique est de contrôler la population et de s'accaparer richesses et pouvoir.
Le parti d'opposition mené par Rosario di Zembora (la Ligue nationale pour la démocratie ou NLD) a remporté les élections législatives en mai 2004 avec plus de 80% de voix en sa faveur, à la surprise de la junte de Caracalla qui espérait légitimer ainsi son pouvoir. Celle-ci a alors invalidé les élections et emprisonné Rosario di Zembora et les principaux membres du NLD. Les rebelles du NLD, qui ont pris le maquis luttent pour le retour de la démocratie dans le pays.

Hallebardiers de l'Ordre de Zembla,
actuellement chargés de la garde du palais présidentiel de La Galita, leur uniforme est trés proche de celui des gardes suisses du Vatican.
Géographie
Le territoire zembalais est un archipel, situé au centre de la mer Méditerranée, à la frontière entre la Méditerranée occidentale et la Méditerranée orientale et entre l'Afrique du Nord (cap Bon) et le sud de l'Europe (Sicile).
Seules les 3 îles principales sont habitées : Zembla, Zembletta et Gobola. Les îlots de Coloco et de Zohra restent sans résidents permanents. L'île de Zembla mesure 25 km dans sa plus grande longueur et 13,5 km dans sa plus grande largeur. Son point culminant est le Chakchouka (248 m).
Le climat local est de type méditerranéen, avec des hivers pluvieux et des étés chaud et secs.
Contrairement à ce qui peut être pensé, le sud de Zembla n'est pas le point le plus au sud de l'Europe (qui est en fait l'île grecque de Gavdos 34° 50’ N, 24° 05’ E )
Le territoire zembalais est un archipel, situé au centre de la mer Méditerranée, à la frontière entre la Méditerranée occidentale et la Méditerranée orientale et entre l'Afrique du Nord (cap Bon) et le sud de l'Europe (Sicile).
Seules les 3 îles principales sont habitées : Zembla, Zembletta et Gobola. Les îlots de Coloco et de Zohra restent sans résidents permanents. L'île de Zembla mesure 25 km dans sa plus grande longueur et 13,5 km dans sa plus grande largeur. Son point culminant est le Chakchouka (248 m).
Le climat local est de type méditerranéen, avec des hivers pluvieux et des étés chaud et secs.
Contrairement à ce qui peut être pensé, le sud de Zembla n'est pas le point le plus au sud de l'Europe (qui est en fait l'île grecque de Gavdos 34° 50’ N, 24° 05’ E )

L'île de Gobola vue de Zembla
Politique
Officiellement, Zembla est une république parlementaire. Mais elle est, dans les faits, une république autoritaire. Les zembalais sont régulièrement appelés aux urnes, mais ils n'ont pas le droit de voter contre le gouvernement. Le président zembalais, Osiris Caracalla, chef de l'État depuis 2000, a été confirmé dans ses fonctions de chef d'État par deux référendums; suite à l’emprisonnement arbitraire des principaux membres et la dissolution du parti d’opposition, le NLD, Osiris Caracalla n'avait en face de lui aucun opposant.
Depuis 1993, Zembla est subdivisée en 48 conseils locaux (également appelés localités), qui sont d'ailleurs l'entité administrative la plus petite : il en existe 43 sur Zembla et 14 sur Gobola. Il n'y a pas d'entité intermédiaire entre ces localités et le gouvernement national.Economie
Les ressources économiques de Zembla sont le calcaire, un bon emplacement géographique et une main d'œuvre productive. Cependant, Zembla ne produit qu'environ 20% de ses besoins alimentaires, possède des ressources en eau limitées et n'a pas de sources d'énergie qui lui sont propres. L'économie est dépendante du commerce extérieur (particulièrement en tant que point de transbordement du fret maritime), du tourisme de masse (un million de vacanciers par an). Zembla est également un pavillon de complaisance.Démographie
La population de Zembla est majoritairement composée des descendants des Phéniciens, Carthaginois, Arabes, Italiens et Britanniques. Une forte communauté d'étrangers, principalement des Britanniques, est implantée à Sélima et aux alentours. De plus, une population maghrébine (2250 en 2001) de plus en plus importante s'installe sur l'île, principalement après des mariages avec des citoyens zembalais.La religion d'État est le catholicisme romain mais chacun est libre d'exercer la religion de son choix car la liberté de conscience est garantie par la constitution.
Officiellement, Zembla est une république parlementaire. Mais elle est, dans les faits, une république autoritaire. Les zembalais sont régulièrement appelés aux urnes, mais ils n'ont pas le droit de voter contre le gouvernement. Le président zembalais, Osiris Caracalla, chef de l'État depuis 2000, a été confirmé dans ses fonctions de chef d'État par deux référendums; suite à l’emprisonnement arbitraire des principaux membres et la dissolution du parti d’opposition, le NLD, Osiris Caracalla n'avait en face de lui aucun opposant.
Depuis 1993, Zembla est subdivisée en 48 conseils locaux (également appelés localités), qui sont d'ailleurs l'entité administrative la plus petite : il en existe 43 sur Zembla et 14 sur Gobola. Il n'y a pas d'entité intermédiaire entre ces localités et le gouvernement national.Economie
Les ressources économiques de Zembla sont le calcaire, un bon emplacement géographique et une main d'œuvre productive. Cependant, Zembla ne produit qu'environ 20% de ses besoins alimentaires, possède des ressources en eau limitées et n'a pas de sources d'énergie qui lui sont propres. L'économie est dépendante du commerce extérieur (particulièrement en tant que point de transbordement du fret maritime), du tourisme de masse (un million de vacanciers par an). Zembla est également un pavillon de complaisance.Démographie
La population de Zembla est majoritairement composée des descendants des Phéniciens, Carthaginois, Arabes, Italiens et Britanniques. Une forte communauté d'étrangers, principalement des Britanniques, est implantée à Sélima et aux alentours. De plus, une population maghrébine (2250 en 2001) de plus en plus importante s'installe sur l'île, principalement après des mariages avec des citoyens zembalais.La religion d'État est le catholicisme romain mais chacun est libre d'exercer la religion de son choix car la liberté de conscience est garantie par la constitution.
Economie
Les ressources économiques de Zembla sont le calcaire, un bon emplacement géographique et une main d'œuvre productive. Cependant, Zembla ne produit qu'environ 20% de ses besoins alimentaires, possède des ressources en eau limitées et n'a pas de sources d'énergie qui lui sont propres. L'économie est dépendante du commerce extérieur (particulièrement en tant que point de transbordement du fret maritime), du tourisme de masse (un million de vacanciers par an). Zembla est également un pavillon de complaisance.
Les ressources économiques de Zembla sont le calcaire, un bon emplacement géographique et une main d'œuvre productive. Cependant, Zembla ne produit qu'environ 20% de ses besoins alimentaires, possède des ressources en eau limitées et n'a pas de sources d'énergie qui lui sont propres. L'économie est dépendante du commerce extérieur (particulièrement en tant que point de transbordement du fret maritime), du tourisme de masse (un million de vacanciers par an). Zembla est également un pavillon de complaisance.
Démographie
La population de Zembla est majoritairement composée des descendants des Phéniciens, Carthaginois, Arabes, Italiens et Britanniques. Une forte communauté d'étrangers, principalement des Britanniques, est implantée à Sélima et aux alentours. De plus, une population maghrébine (2250 en 2001) de plus en plus importante s'installe sur l'île, principalement après des mariages avec des citoyens zembalais.
La religion d'État est le catholicisme romain mais chacun est libre d'exercer la religion de son choix car la liberté de conscience est garantie par la constitution.
La population de Zembla est majoritairement composée des descendants des Phéniciens, Carthaginois, Arabes, Italiens et Britanniques. Une forte communauté d'étrangers, principalement des Britanniques, est implantée à Sélima et aux alentours. De plus, une population maghrébine (2250 en 2001) de plus en plus importante s'installe sur l'île, principalement après des mariages avec des citoyens zembalais.
La religion d'État est le catholicisme romain mais chacun est libre d'exercer la religion de son choix car la liberté de conscience est garantie par la constitution.
Culture
Langues
La république de Zembla reconnaît une langue nationale : le zembalais et quatre langues officielles : le Zembalais, l’anglais, le français et l’italien. Autrement dit, l'administration, les tribunaux emploient normalement le zembalais, mais ils peuvent employer l'anglais le français et l’italien s'ils le jugent nécessaire.
Le zembalais est une langue sémitique provenant du phénicien, métissée d'arabe suite à la présence arabe au IXème - XIème siècle, ainsi que de l'italien, du latin, et d'autres langues des pays catholiques.
La langue s'écrit avec « l'alphabet latin complété ». Quant aux mots zembalais d'origine arabe, ils sont encore aujourd’hui assez semblables aux mots employés actuellement dans les variétés dialectales arabes d’Afrique du Nord, essentiellement dans le tunisien.
La grande majorité des insulaires, soit 95 %, parle le zembalais. Cependant, en raison de la longue colonisation britannique, l’anglais joue également un rôle important dans cet État. En réalité, la place de l’anglais, parlé seulement par quelque 2 200 personnes comme langue maternelle, est considérable sur le plan sociopolitique, car il demeure l’une des quatre langues officielles de la république. Par ailleurs, le droit zembalais ne définit pas la notion de minorité nationale : il n'existe donc aucun groupe de population reconnu comme tel. C'est pourquoi aucun instrument juridique n'a été adopté et la nécessité de lois particulières dans le domaine des langues ne s'est pas fait sentir. Il n'existe donc aucune loi visant à assimiler les minorités nationales ou à mettre en œuvre une politique générale d'intégration ou de protection. Le gouvernement de Zembla déclare qu'il n'existe sur son territoire aucune minorité nationale au sens de la convention cadre pour la protection des minorités nationales. Toutefois, Zembla considère la ratification (10 février 1998) de la convention cadre comme un acte de solidarité par rapport aux objectifs de la convention.
Langues
La république de Zembla reconnaît une langue nationale : le zembalais et quatre langues officielles : le Zembalais, l’anglais, le français et l’italien. Autrement dit, l'administration, les tribunaux emploient normalement le zembalais, mais ils peuvent employer l'anglais le français et l’italien s'ils le jugent nécessaire.
Le zembalais est une langue sémitique provenant du phénicien, métissée d'arabe suite à la présence arabe au IXème - XIème siècle, ainsi que de l'italien, du latin, et d'autres langues des pays catholiques.
La langue s'écrit avec « l'alphabet latin complété ». Quant aux mots zembalais d'origine arabe, ils sont encore aujourd’hui assez semblables aux mots employés actuellement dans les variétés dialectales arabes d’Afrique du Nord, essentiellement dans le tunisien.
La grande majorité des insulaires, soit 95 %, parle le zembalais. Cependant, en raison de la longue colonisation britannique, l’anglais joue également un rôle important dans cet État. En réalité, la place de l’anglais, parlé seulement par quelque 2 200 personnes comme langue maternelle, est considérable sur le plan sociopolitique, car il demeure l’une des quatre langues officielles de la république. Par ailleurs, le droit zembalais ne définit pas la notion de minorité nationale : il n'existe donc aucun groupe de population reconnu comme tel. C'est pourquoi aucun instrument juridique n'a été adopté et la nécessité de lois particulières dans le domaine des langues ne s'est pas fait sentir. Il n'existe donc aucune loi visant à assimiler les minorités nationales ou à mettre en œuvre une politique générale d'intégration ou de protection. Le gouvernement de Zembla déclare qu'il n'existe sur son territoire aucune minorité nationale au sens de la convention cadre pour la protection des minorités nationales. Toutefois, Zembla considère la ratification (10 février 1998) de la convention cadre comme un acte de solidarité par rapport aux objectifs de la convention.
Fêtes et jours fériés
1er janvier, nom français: Jour de l'an, nom local:L-Ewwel tas-Sena
10 février, nom local: Jum in-Nawfragju ta' San Pawl
19 mars, nom français: Fête de Saint-Joseph, nom local: Jum San Guzepp
31 mars, nom français: Jour de la liberté, nom local: Jum il-Helsien
14 avril, nom français: Vendredi saint, nom local: Il-Gimgha l-Kbira
1er mai, nom français: Fête du travail, nom local: Jum il-Haddiem
7 juin, nom français: 7 juin, nom local: Is-Sette Giugno
29 juin, nom français: Fête de Saint-Pierre, nom local: Il-Festa ta' San Pietru (L-Imnarja)
15 août, nom français: Assomption, nom local: Il-Festa ta' Santa Marija Assunta
8 septembre, nom français: Fête de Notre-Dame-des-Victoires, nom local: Jum il-Vittorja 21 septembre, nom français: Fête nationale, nom local: Jum l-Indipendenza
8 décembre, nom français: Fête de l'Immaculée conception, nom local: Il-Festa ta' l-Immakulata Kuncizzjoni
13 décembre, nom français: Jour de la République, nom local: Jum ir-Repubblika
25 décembre, nom français: Jour de Noël, nom local: Jum il-Milied
1er janvier, nom français: Jour de l'an, nom local:L-Ewwel tas-Sena
10 février, nom local: Jum in-Nawfragju ta' San Pawl
19 mars, nom français: Fête de Saint-Joseph, nom local: Jum San Guzepp
31 mars, nom français: Jour de la liberté, nom local: Jum il-Helsien
14 avril, nom français: Vendredi saint, nom local: Il-Gimgha l-Kbira
1er mai, nom français: Fête du travail, nom local: Jum il-Haddiem
7 juin, nom français: 7 juin, nom local: Is-Sette Giugno
29 juin, nom français: Fête de Saint-Pierre, nom local: Il-Festa ta' San Pietru (L-Imnarja)
15 août, nom français: Assomption, nom local: Il-Festa ta' Santa Marija Assunta
8 septembre, nom français: Fête de Notre-Dame-des-Victoires, nom local: Jum il-Vittorja 21 septembre, nom français: Fête nationale, nom local: Jum l-Indipendenza
8 décembre, nom français: Fête de l'Immaculée conception, nom local: Il-Festa ta' l-Immakulata Kuncizzjoni
13 décembre, nom français: Jour de la République, nom local: Jum ir-Repubblika
25 décembre, nom français: Jour de Noël, nom local: Jum il-Milied
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